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We come back bitch !

La nouvelle est tombée vendredi. Après des mois d’attente interminable, l’appel qu’on attendait désespérément est enfin arrivé. On retourne chez nous, en Haute-Vienne !

Je m’avance d’ailleurs peut être en faisant cet article vu que la chose n’est pas tout à fait officialisée (Jérémie doit donner sa réponse définitive demain, aujourd’hui pour vous) et que vu toutes les péripéties parcourues, on n’est pas à un retournement de situation près. Mais j’ai envie d’y croire, j’ai besoin d’y croire ! Si tout ce passe comme prévu, on va enfin retrouver notre belle région et surtout nos familles et amis d’ici juillet. Oui ce n’est pas demain mais vous n’imaginez pas le poids que ça nous enlève des épaules …

Je ne vais entrer dans les détails de la situation chaotique dans laquelle on vit depuis plus d’un an (pas aujourd’hui en tout cas). De comment Jérémie et moi on a été poussé aux frontières d’une dépression sévère (et même plus loin que la frontière d’ailleurs …). De toutes les petites choses qu’il y a eues tout autour. Des petites choses insignifiante vu seule, mais qui se sont rajouté une à une, faisant de notre vie déjà bien difficile à vivre, un fardeau supplémentaire.

Si la naissance de Victor a été un moment de réjouissance et de quiétude dans cet océan de merde, il n’empêche que la fatigue générée par un nouveau-né, la jalousie et peur d’abandon de l’ainée et les problèmes qui restes malgré tout présent dans nos têtes, on n’a pas su, pas pu, en profité comme on aurait dû.

On vient de passer de long mois très difficiles, bien que grâce à certaines personnes, on a réussi à retrouver un certain apaisement dans tout ça. Une légère déconnexion des soucis qui nous entour. Que grâce au travail acharné d’une certaine personne, quoi qu’elle en dise, (Marie on vous aime !) on a enfin reçu cette merveilleuse nouvelle.

Alors tant pis si c’est trop tôt. Tant pis si finalement, d’un revers de manche notre espoir disparait (ça me fera un nouvel article à écrire). J’ai envie, j’ai besoin ! d’exprimer ma joie, mon soulagement à l’idée d’enfin quitter tout ça pour pouvoir commencer un nouveau départ qui je l’espère sera bien plus prometteur que celui qu’on avait rêvé en arrivant ici. Même si par malheur ça ne va pas forcément mieux là-bas (mais il n’y a aucune raison) au moins on aura nos familles et amis, chose qui nous a fait cruellement défaut ici, seuls et isolés socialement qu’on a été.

On rentre a la maison et ça fait du bien de le dire !

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